mercredi 2 janvier 2019

Quelques chroniques autour de La Mort immortelle (Liu Cixin)





Extraits de chroniques (portant sur la traduction française)



« Cette saga n'est pas seulement scientifique : elle est aussi hautement politique. Liu Cixin passe beaucoup de temps à décrire comment les humains se divisent ou s'organisent face à la menace extraterrestre. Dans le troisième tome, cette dimension politique est portée à l'échelle de l'Univers. Cela pourrait paraître ridicule, mais Liu Cixin s'est donné les moyens de sa mégalomanie. »
Alexis Brocas, Le Nouveau Magazine Littéraire


« Liu Cixin nous serre la gorge, nous embue les cils et nous donne à lire des pages hallucinées et hallucinantes, surtout dans le dernier tiers du bouquin, pages qui nous donnent le vertige. LA MORT IMMORTELLE fait partie de ces œuvres qui rendent jaloux et condescendants. Jaloux de celles et ceux qui ne l'ont pas encore lue. Condescendant envers celles et ceux qui refusent l'aventure. Tout simplement grandiose... »
MicMac dans la bibliothèque

« Spectaculaire illustration des apocalypses possibles, regard lucide sur un possible futur, ambitieuse et passionnante fiction, ce troisième et ultime volet entretient un suspense constant, à peine ralenti par les multiples et minutieuses descriptions des cités du futur et des avancées technologiques qui le parsèment. Un chef-d'œuvre. »
Jean-Pierre Fontanan, L’Écran Fantastique

« Une vraie épopée intergalactique, un roman-fleuve à la fois poétique et politique qui questionne le passé comme le futur. »
Quatre Sans Quatre

« Avec La Mort immortelle (Actes Sud, 2018), cette incroyable fresque de science-fiction s’achève en une apothéose grandiose. Retour sur une oeuvre qui pourrait bien marquer le genre pour longtemps. Jusqu’à la fin de l’univers tel qu’on le connaît ? »
Guillaume Ledit, Usbek & Rica

« Paru en octobre 2018, le roman La Mort immortelle conclut la trilogie de science-fiction de Liu Cixin. Déjà incontournable, l'oeuvre de l'écrivain chinois dépeint la rencontre puis le duel distant entre l'espèce humaine et une autre planète. Une odyssée spatiale qui soulève des grandes questions sur l'univers et propose surtout des réponses fascinantes. »
Simon Chodorge, L’Usine Nouvelle

 « Et les questions qui les hantent ne sont pas éloignées des grands débats qui agitent nos sociétés contemporaines. Comme nous, ils doivent sans cesse composer avec le champ des possibles, déterminé par l'état des sciences et techniques. Ferions-nous pour autant les mêmes choix ? Rien n'est moins sûr. Car la Chine a développé au cours des millénaires une vision du monde teintée d'une autre sagesse, où l'amour et le sacrifice résonnent différemment qu'en Occident. La mort n'y est ainsi pas forcément synonyme de fin. »
Azar Khalatbari, Sciences & Avenir

« Dans des pages de vulgarisations scientifiques de haut vol, avec une exactitude et une vue impressionnantes, les personnages de Liu Cixin traversent les temps et les dimensions. Fusion nucléaire, ascenseurs spatiaux, courbure de l'espace-temps, cryogénisation, quatrième dimension sont passés au crible des dernières avancées scientifiques. »
Meriem Djebli, Lire

« En plus d'être poétique, le code trouvé par Liu Cixin est brillant, intelligent. C'est peut-être aussi une invitation à chercher dans ses œuvres autre chose qu'une fiction. 
Ce troisième volume aurait pu facilement être divisé en deux ou trois, mais l'histoire méritait d'être racontée d'une seule traite. En plus des idées géniales, on a un très beau space-opéra avec des vaisseaux, des stations spatiales, des univers !. »
Zazaa Blog
Lien vers la chronique complète
« L’intrigue de La mort immortelle surfe sur deux thèmes, le déclin inéluctable des civilisations et la lutte inlassable pour la survie. Rien de fondamentalement nouveau pour le lecteur de romans anglosaxons, preuve que la science et les littératures qu’elle inspire rapprochent les peuples. Sur le fond le roman de Liu Cixin se ressent de sa longueur. Mais les éléments réflexifs qu’il développe sur l’Histoire et l’Univers font que la trilogie dans son ensemble est incontournable. »

 « Bref, à l’exception de quelques passages ardus évoquant les dimensions supplémentaires que pourrait comporter notre univers, « la Mort immortelle » est de nouveau un chef-d’œuvre dont on tourne les pages avec ferveur. »
Michel Valentin, Le Parisien

« De la grande science-fiction. Il y a vraiment une histoire mais aussi de la physique, un livre profondément chinois, très politique. Pendant la Révolution culturelle, une petite fille est témoin de massacres. Devenue adulte, désormais chercheuse, elle obtient la preuve que l’on peut communiquer avec des entités extraterrestres, mais si le gouvernement l’apprend, la Chine obtiendra la suprématie mondiale. Rien ne va se passer comme prévu. »
Mathias Echenay, Ouest France

« S’il y a quelques longueurs et si, parfois, certains personnages manquent de consistance, La mort immortelle conclut une épopée de près de deux mille pages qui étend un imaginaire scientifique et humain à l’échelle du cosmos, un space opera réflexif où les rebondissements se succèdent, où l’on adopte brièvement le point de vue d’un extraterrestre, où les repères se brouillent, où les lois de la physique se tordent en direction d’un univers bien différent du nôtre. »
Sébastien Omont, En attendant Nadeau

« Suite et fin de l'ambitieuse saga qui a révélé au monde la SF chinoise. Il a été question de dissuasion dans le deuxième volume. Ici l'heure est à la coexistence pacifique des deux civilisations qui se sont menacées jadis d'une annihilation réciproque. Mais l'étrange prologue relatant la chute de Constantinople, en 1453, interroge : cette dystopie raconte-t-elle notre histoire ou la met-elle en perspective radicalement ? »
F.R., Sud-Ouest

« Ce que je peux dire avec le recul, c'est que j'ai été encore une fois complètement embarquée par l'imagination profuse de l'auteur, et sa capacité à maîtriser cette imagination pour la rendre crédible. A partir d'énigmes de la physique, l'auteur métamorphose l'impossible en évidence, utilisant la maîtrise de la vitesse luminique ou des dimensions, la création de trous noirs, ou la banalisation de l'hibernation comme combustibles d'une inventivité qui se fait même parfois poétique. »
Book’Ing

« Farfelue, l’idée d’entrer un jour en contact avec des extra-terrestres ? De plus en plus de scientifiques envisagent cette éventualité et ses conséquences. Pour l’écrivain chinois Liu Cixin, la découverte des humains par d’autres civilisations serait une catastrophe. »
Books

« Au fond, l'intrigue ouverte par Le problème à trois corps devient presque secondaire au fur et à mesure que se développe l'ambition universelle de Liu Cixin : sa SF ne questionne pas tant l'être humain et sa relation à la réalité que la réalité elle-même dans sa nature physique. Les lois de la physique sont un carcan impossible à dépasser pour l'espèce humaine, condamnée par la frappe préventive des Trisolariens puisque d'autres civilisations dans la galaxie ont jadis appris à tricher avec elles... »
La Grande bibliothèque d’Anudar

« Au final, c'est un coup de cœur pour cette trilogie qui m'a réconcilié avec le style Hard SF. J'ai trouvé le récit de Liu Cixin captivant et atypique et bien que la lecture de ce troisième tome soit, comme pour les deux premiers d'ailleurs, assez exigeante, il n'en reste pas moins un récit remarquablement original  et passionnant. Vous l'aurez compris, c'est pour moi un des meilleurs récits de SF que j'ai lu ces dernières années, peut être pas accessible à un lecteur de SF débutant mais qui porte ici une vision résolument différente des auteurs de SF anglosaxons. Une originalité culturel que l'on ressent clairement et qui est quelque part très rafraichissante. »
Chut… Maman lit !


mardi 4 décembre 2018

À présent dans vos meilleures librairies :

Encore plus loin que Pluton de Huang Chong-kai (trad. Lucie Modde)



Un professeur d’histoire et un jeune intellectuel encoquillés dans une existence tranquille et insipide, rongés de solitude, malgré la présence, réelle ou fantasmée, de ceux qui les entourent, tentent de trouver une échappatoire à l’atonie de leur quotidien en pianotant sur leur clavier. Qui est le personnage et qui est l’écrivain ? Ou bien s’agit-il du même être qui s’invente une double vie ? Comme Pluton, expulsée en 2006 de la liste des neuf planètes du système solaire, l’identité, l’histoire, la mémoire sont sans cesse réécrites, écartées ou remises en question. Dans ce premier roman audacieux où souvenirs et épisodes inventés se confondent, Huang Chong-kai fait coexister plusieurs niveaux de réalité. À travers une architecture narrative subtile, faite de détours, de retours en arrière et d’écarts, il nous entraîne dans une promenade poétique où ce qui compte n’est pas tant l’histoire ni le romancier qui la raconte que le chemin qu’il parcourt.
Acclamé par la critique à sa sortie à Taïwan en 2012, ce roman a donné lieu à une version en chinois simplifié publiée en Chine en 2013.



Télécharger le communiqué de presse

vendredi 9 novembre 2018

Participation à l'émission "Cyberpunk : quand la SF s'incarne" (Méthode scientifique, France Culture)

Lien vers le podcast :

https://www.franceculture.fr/emissions/la-methode-scientifique/le-corps-cybernetique-quand-la-sf-sincarne


En direct en public depuis le Centre des Congrès à Nantes pour cette nouvelle édition du Festival des Utopiales, édition cette année consacrée au corps. Que se passe-t-il quand on marie un corps humain et la science-fiction ? La plupart du temps un mélange homme-machine, des implants, des membres cybernétiques, c'est l'avènement du cyberpunk, mouvement littéraire initié au début des années 80 par William Gibson et Bruce Sterling, renforcé pour le grand public avec la sortie de la trilogie Matrix au début des années 2000. Le cyberpunk n'est pas qu'un mouvement littéraire, c'est une dystopie politique, un mariage malheureux entre la chair et la technologie dans une lutte à mort pour savoir lequel des deux à la fin qagnera le contrôle de l'autre.

Cyberpunk : quand la SF s'incarne : tel est notre programme charnel pour l'heure qui vient.
Et pour évoquer ces chairs et ces esprits contrariés par la machine et la technologie, nous avons le plaisir de recevoir Li Cam, autrice de Cyberland chez Mü Editions, Gwennaël Gaffric, maître de conférence en langue et littérature chinoises à l'université Jean Moulin Lyon 3 et traducteur de la trilogie des Trois corps de Liu Cixin et Raphaël Granier de Cassagnac, chercheur en physique des particules et auteur de Thinking Eternity chez Mnémos.

mercredi 17 octobre 2018

dimanche 14 octobre 2018

Entretien autour de Liu Cixin pour Sciences&Avenir

Lien vers l'entretien vidéo : https://www.sciencesetavenir.fr/decouvrir/livres/liu-cixin-auteur-du-probleme-a-3-corps-par-son-traducteur_127928

Et plusieurs pages sur la trilogie de Liu Cixin à retrouver dans le numéro de Sciences & Avenir d'octobre.

Merci à Azar Khalatbari et Olivier Lascar !